Les montagnes avoisinantes s'éloigne parfois de quelques centaines de mètres pour laisser la place à des grèves fertiles et cultivées. On voit aussi apparaître des maisons, à flanc de colline. Étant donné les hauteurs qui les abritent, et vu les précipices qui longent le fleuve, on imagine facilement la vie d'ermite que doivent mener ces paysans coupés de tout, mais pas des touristes, qui passent sous leurs yeux, en convoi de 15 ou 20 bateaux.