Le port de Chongqin est magnifiquement placé : la ville est une langue de terre qui s'étale de la rive du grand fleuve jusqu'à un plateau quelques 200 m plus haut. La ville elle-même est au confluent , située dans l'isthme de terre qui vient mourir là où les deux cours d'eau se rejoignent.

Les bateaux amarrés sont du genre à faire peur au voyageur. Pour de se retrouver sur un rafiot "craquant de la cale au pont", il faut chercher un bateau qui propose des premières classes : ceux-là sont alors beaucoup plus récents. Jusqu'à dernièrement, les bateaux qui descendaient le grand fleuve n'avaient pas de première classe.

NB : la couleur de l'eau est "normale".