A mon arrivée à Tianjin, cette rue ne permettait pas le passage
d'une voiture. Au moment de la photo, le quartier avait été éventré,
et on construisait une avenue (2 grands trottoirs, 2x2 voies pour
vélos, 2x2 voies pour voitures, chaussées séparées par des fleurs).
4 mois ont suffit à rendre méconnaissable le quartier. Et ces
percements à la Hausmann se répétaient dans toutes les villes. Les travaux n'empêche ni la circulation des piétions, vélos ou
voitures : à leurs risques et périls. Quant aux marchés, ils se
poursuivent sur les piles de tuyaux ou les trottoirs éventrés
: la vie continue. Le plus impressionnants sont ces maisons à moitiés détruites,
et qui sont toujours habitées : il y a pénurie de logement.
