Chaque enseigne propose un produit différent, et des rabatteurs chassent le chaland. Ils affectionnent notamment les étrangers, et les interpellent à grands cris de "Laowai, Laowai, Rello, Rello". Faire un choix est difficile, car ils proposent tous la même chose.
On les voit ici en train de préparer des brochettes de boeufs et de moutons, vendues 5 maos la pièce (après marchandage, bien sur...).
L'ambiance était très chaleureuse Comme souvent lorsqu'un restaurant est plein, on nous proposait de partager une grande table avec d'autres clients. L'étonnement était à son comble lorsque les autochtone voyaient des diables d'étrangers manger avec eux. Parler avec eux nous permis de découvrir d'autres recettes.